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RAPPORT GENERAL DES TROISIEMES JOURNEES SCIENTIFIQUES DU CRSAT TENUES DU 29 AU 30 AVRIL 2015

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La première journée a été ouverte par les cérémonies protocolaires et des allocutions telles que :

  1. L’Hymne national
  2. Mot de bienvenue à l’assistance par le Directeur Général ad intérim du CRSAT
  3. Allocution du Directeur Général a.i. au cours de laquelle il a circonscrit le thème central des IIIèmes journées scientifiques, à savoir « La contribution du CRSAT au processus d’industrialisation pour l’émergence de la R.D. Congo rappelant à l’occasion certains projets anciens et en cours du CRSAT de politiques et stratégies industrielles.
  4. Allocution du Représentant de l’autorité de tutelle au cours de laquelle il a d’abord remercier le Chef de l’Etat pour sa vision politique de faire de la R.D.C. une puissance industrielle, et ensuite le Chef du gouvernement pour son approche pragmatique des problèmes.

Au terme de ces cérémonies et discours devaient intervenir la série d’exposés, dont l’essentiel est tel que synthétisé ci-dessous :

  • Le premier exposé avait comme thème : « PRESENTATION DU CRSAT : MISSIONS ET CADRES ORGANIQUES », par MBOKOLO YONGELI ESSIME, Directeur Administratif et Financier du

Cet exposé planchait sur le fonctionnement global du CRSAT.

  • L’orateur a fait l’état des lieux du CRSAT sur l’Historique, Missions, Structures, Activités et Projets
  • Il a rappelé que le CRSAT a pris forme avec la mise en place de son staff dirigeant issue des décisions du Comité de Gestion provisoire de l’ex-IRS n° 004/84 et n° 005/84 DU 1er/02/1984.
  • L’amélioration de la technologie traditionnelle, l’élaboration des équipements productifs, la production des matériaux, appareils, méthodes ou procédés nouveaux, telles sont les priorités de la mission du CRSAT, qui compte en ces jours 4 Départements.
  • Dans le volet des réalisations, l’orateur a rappelé :
  1. L’extraction des huiles d’eucalyptus, de citronnelle, et d’Ilang-ilang
  2. La fabrication du savon au copal
  3. La mise au point de 2 logiciels brevetables
  4. L’utilisation des huiles de safou comme biocarburant,
  • il a enfin, rappelé qu’en ces jours plusieurs projets sont en cours, et même en souffrance faute de

 

  • Le deuxième exposé a été présenté par Monsieur AMISI ABDALAH, Directeur des Etudes à la F.E.C. et a eu comme thème : « LA RECHERCHE INDUSTRIELLE EN R.D. CONGO : LES ATTENTES DE LA FEDERATION DES ENTREPRISES DU CONGO ».

En substance, cet exposé avait deux grandes préoccupations à savoir :

  1. Le pourquoi, mieux la finalité de la recherche industrielle,
  2. La problématique du secteur

L’orateur a souligné, au premier point, que le développement constitue la finalité de toute recherche industrielle par la production et l’innovation des produits, en vue de satisfaire différents besoins de la communauté.

La recherche industrielle veut améliorer la qualité des produits et créer ainsi de la compétitivité dans les marchés.

Il synthétise sa vision de la recherche industrielle en soulignant que toute industrie doit se renouveler pour survivre. Quant aux différents problèmes de cette recherche industrielle, l’orateur a surtout stigmatisé le manque des moyens de financement, et du capital humain.

En outre, il y a le fait que les P.M.E., dans notre environnement économique, ne sont pas connectées dans le marché national et international. Sans oublier tout aussi bien cette piraterie de nos produits qui ne sont protégés par des règlementations précises.

 

  • Le troisième exposé avait comme thème : « PRESENTATION DU DOCUMENT DE LA POLITIQUE ET DES STRATEGIES INDUSTRIELLES DE LA R.D. CONGO » par Ephrem LUTETE MAKETAMA, Directeur de Cabinet et du ministère de

L’orateur a brossé l’état des lieux du secteur industriel congolais en régression depuis 3 décennies et ce en dépit d’énormes ressources naturelles et des potentialités économiques de la R.D.C.

L’orateur résume que le secteur industriel de la R.D.C. se caractérise par :

  1. La concentration des activités sur un petit nombre d’industries, surtout
  2. L’absence de parcs entiers de l’industrie des biens d’équipements et de consommation.
  3. La double concurrence des importations
  4. L’absence quasi-totale    des   produits   du   secteur    informel    sur    le    marché d’exportation.

Le Document de la Politique et des Stratégies industrielles, DPSI en sigle est un document de stratégie pour la croissance et la Réduction de la Pauvreté, DSCRP en sigle et dont l’objectif est de diversifier l’économie, accélérer la croissance et promouvoir l’emploi.

Dans l’historique du secteur industriel, l’orateur révèle que la R.D.C. compte ce jour 522 entreprises industrielles dont 330 sont satisfaisantes.

  • Le quatrième exposé sous le thème : « LA CONSTRUCTION DES INFRASTRUCTURES DE TRANSPORT INDISPENSABLE A L’INDUSTRIALISATION DE LA R.D.C. » par OLOLO TSHIAMALA, Attaché de Recherche au

L’orateur a focalisé sa réflexion sur les infrastructures de transport et les matériaux de leurs constructions. Il définira les infrastructures de transport comme l’ensemble des installations fixes qui permettent la circulation des véhicules et autres moyens de transport, telles dans le réseau routier, le réseau ferroviaire, les voies navigables, les infrastructures portuaires, les aéroports, etc.

Dans la liste des matériaux de construction figurent les matériaux traditionnels et modernes. Le DPSI de son côté retient, comme matériaux de construction le bois transformé, le ciment et l’acier.

Dans l’état des lieux des infrastructures de transport en R.D.C. , l’orateur révèle que le réseau des voies ferrés représente 5.033 Km et celui des voies navigables 16.238 Km. Et que le réseau routier de la R.D. Congo compte 152.400 Km de routes, dont environ 3.000 revêtues, 437 aéroports et aérodromes dont 5 aéroports internationaux (KINSHASA-LUBUMBASHI- KISANGANI-GOMA-GBADOLITE).

Il a enfin présenté quelques attentes et suggestions du CRSAT dans ce domaine des transports, tout en soulignant que l’implication du CRSAT dans le DPSI pourrait se faire notamment dans les opérations d’appui à la collecte et aux traitements scientifiques des données, de conseils et de coaching technologies, le CRSAT ayant, pour ce faire, des compétences techniques et des capacités d’innovations.

  • Le cinquième exposé portait sur « LES TECHNOLOGIES D’APPROVISIONNEMENT EN EAU POUR L’INDUSTRIALISATION DE LA

R.D.C. » par l’Attaché de Recherche KIMFUTA LUKANU, CRSAT.

L’orateur a d’abord souligné l’importance de l’eau dans l’industrie en R.D.C. compte tenu des potentialités énormes de cette énergie, l’eau en R.D.C.

Il s’est ensuite appesanti sur la disponibilité, l’usage et les procédés de l’approvisionnement de cette énergie, l’eau.

Il terminera son intervention en proposant des pistes des solutions concrètes sur les techniques de l’approvisionnement en eau.

  • Le sixième exposé portait sa réflexion sur LA VALORISATION DES RESSOURCES ENERGETIQUES DE LA R.D.C. : UN PREALABLE A SON INDUSTRIALISATION, par l’Attaché de Recherche MUTOMBO NSHIMBA, CRSAT.

« Vivre c’est produire », tel l’appel lancé à l’assistance par l’orateur, et c’est pour souligner, dans le cas d’espèce, l’importance que revêt l’Industrie dans la production des biens dont l’homme a besoin.

En effet, l’Industrie, à l’instar des êtres vivants, a besoin d’énergies pour produire. C’est pourquoi, sans l’énergie, pas de vie a renchéri l’orateur.

La R.D.C. regorge de potentialités énergétiques énormes et diversifiées.

Et pourtant son parc énergétique, sa consommation énergétique national, est constituée essentiellement de 95 % de biomasse en raison de 93 % de bois et 2 % de charbon, avec 3 % d’électricité et 2 % d’autres produits énergétiques. Ce qui, souligne l’orateur, est une preuve de son sous développement humain et industriel.

Pour s’engager effectivement sur la voie de l’émergence par l’industrialisation, notre pays, la

  • Congo doit développer son potentiel énergétique, à savoir les énergies renouvelables et les diversifier. Et les technologies pour atteindre cet objectif sont disponibles. Ce qui importe, c’est d’abord une fervente volonté politique et ensuite de l’organisation efficiente en la matière.

 

  • Le septième exposé, le dernier de la première session des communications, portait sur

« LA CONTRIBUTION DES TECHNOLOGIES DE L’INFORMATION ET COMMUNICATION AU PROCESSUS D’INDUSTRIALISATION DE LA

R.D.C. » par l’Attaché de Recherche NKUFI LUBANGU.

L’essentiel de cette communication sur les Technologies de l’information et communication a été libellée telle que suit :

 

  • L’introduction de l’outil informatique dans les processus de fabrication accélère le développement et facilite l’utilisation des boucles et assoutplit les systèmes de production.
  • Toutes les industries congolaises sont à promouvoir au regard de l’état de délabrement du tissu économique
  • Notre pays, la R.D.C. doit intégrer le processus de mondialisation et les technologies de l’information et communication doivent accompagner chaque secteur industriel pour atteindre les objectifs du développement et de l’émergence en D.C.

 

Tous ces exposés ont connu, tour à tour, la participation de l’assistance dans des débats fructueux et constructifs, avant de clôturer la journée.

 

Débuté à 9h00’, le programme de la première journée s’est clôturée, comme initialement prévu, à 15h30’.

 

Le programme de la deuxième journée de journée scientifique s’est poursuivie et axée sur le même thème central à savoir : « la contribution du CRSAT au processus d’industrialisation pour l’émergence de la RD. Congo »

  • Troisième session de communications ayant comme sous thème les filières industrielles a commencé par le Premier exposé Présenté par l’ATR EFOLOKO

« LES TECHNOLOGIES POUR LA VALORISATION DE LA FILIERE AGRO- ALIMENTAIRE EN RDC : CAS DES FRUITS TRANSFORMEES »

L’orateur a d’abord souligné l’importance vitale de l’industrie agro-alimentaire dans la conservation des énergies vitales et la prévention des maladies.

Au cours de cet exposé, il a rappelé que la RDC présente d’énormes potentialités dans le domaine des ressources forestières et agricoles d’où sont tirés des fruits et des légumes.

La transformation de ces produits peut garantir l’émergence et la diversification du secteur agro-alimentaire, facteurs de développement, de réduction de la pauvreté, de l’auto alimentaire et de l’assurance de la compétitivité de la RD. Congo travers les échanges commerciaux dans les ensembles sous-régionaux. Les entreprises de transformations de fruits peuvent à coup sûr contribuer à la croissance économique et à l’émergence du pays à l’horizon 2030.

  • Le Deuxième exposé Présenté par l’Assistant de Recherche MULOBO MPI-MPI dont le thème « LA FABRICATION LOCALE DES MATERIAUX DE CONSTRUCTION »

L’orateur a d’abord rappelé et sensibilisé l’assistance sur la nécessité de la production locale des matériaux de construction dans l’optique et vision de la reconstruction de nos infrastructures. Il a ensuite déterminé les types des matériaux du point de vue industriel, à savoir les métaux, les céramiques, les polymères, et les matériaux composites.

 

Sa réflexion a en outre, été complétée par l’examen de retombées socio-économiques et environnementales des unités de production.

A titre illustratif, l’orateur a cité les cas de la SOCIDER (1971-2007) et des fonderies à Kinshasa (2010-2014).

Au terme de cette analyse, certaines recommandations ont été formulées à l’endroit de l’Elite, des dirigeants et de la population, parmi lesquelles :

  1. La mobilisation des moyens ;
  2. L’amélioration des procédés traditionnels ;
  3. La prise de conscience de l’existence des arrangements contre le développement industriel ;
  4. Encourager la production décentralisée ;
  5. L’éducation de la population en la matière des matériaux de nos ressources en général
  6. Enfin la réduction de la consommation des biens et services importés au strict minimum.

 

  • Le Troisième exposé Présenté par l’Assistant de Recherche IBONGO MONGU sous le thème « LES TECHNOLOGIES DE FABRICATIONS DES EMBALLAGES PLASTIQUES : CAS    DES                                      EMBALLAGES        PLASTIQUES BIODEGRADABLES »

L’orateur nous a parlé de l’importance des emballages, leurs rôles ; utilisations, mode de recyclage ainsi que leurs utilisations à des fins vitales. Il a montré que l’utilisation des emballages plastiques non biodégradables pose de problème sur l’environnement, dont la pollution du milieu, les inondations des cours d’eau.

La mise au point des matériaux biodégradables, fabriqués à partir d’agro-ressources représente un enjeu moyen qui offre une alternative aux polymères synthétiques, issus de la pétrochimie. De nos jours, les plastiques biodégradables offrent la fonctionnalité des plastiques conventionnés et ils ont l’avantage de se dégrader rapidement complètement, ne laissant ainsi aucun résidu nocif. Ils sont résistants à la lumière, à la graisse, à la chaleur, à l’huile, à la plupart des solvants et à l’eau. Ils constituent ainsi  une barrière efficace contre  les odeurs et peuvent conserver la saveur des aliments.

Il suggère :

  • De susciter aux industriels la volonté de remplacer les plastiques non biodégradables par les biodégradables qui auront sans le moindre doute des conséquences positives sur l’environnement,
  • Encourager les recherches à travers notre centre dans la voie de la maitrise des technologies de productions des plastiques biodégradables en lieu et place du recyclage des plastiques non biodégradables comme alternative de la pollution de l’environnement.

 

  • Le Quatrième exposé par Présente par ATR MWAMBA MUTOMBO sous le thème :

« LA    FABRICATION        DES    PRODUITS    PETROLIERS :    QUELLES

 

TECHNOLOGIES      POUR      L’INDUSTRIE      DE      LA      REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO »

L’orateur nous a rappelé les perspectives de la production de produits pétroliers et de la cokéfaction.

La cokéfaction est la transformation en vase-clos et à haute température de houille en coke. Et comme produits annexes, il ya le gaz de cokésie, le goudron d’huile.

 

  • Le Cinquième Exposé Présente par l’Assistant de Recherche KABONGO N KANDI sous le thème « LA CONTRIBUTION DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE DANS LA DEFINITION DES NORMES INDUSTRIELLES »

L’orateur rappelle d’abord à l’assistance la définition des « normes » en tant exigences, spécifiques, lignes directives, caractéristiques à être utiliser à l’usage des matériaux. Et dans  le cadre de l’ISQ, en tant que Organisation non gouvernementale de la normalisation sur le secteur de l’industrie, ces normes se répercutent sur le plan de certaines organisations régionales et même sous-régionales notamment la SADEC, le COMESA etc.

Chaque Etat souverain a la latitude d’adopter les normes qui répondent à sa politique.

Ces normes, renchérit l’orateur, sont d’importance capitale dans la mesure où elles offrent des avantages qui militent à la concurrence des produits et services sur la scène internationale.

Notre pays la RDC n’a jusque là adopté 226 normes par rapport au Rwanda quoi est déjà au- delà de 3000 normes.

De ce constat, l’orateur a proposé des pistes de solutions en forme des recommandations pour relever le défit de l’heure.

 

  • Le Sixième exposé Présenté par l’Assistant de Recherche PENGE ABY ayant pour thème : «LA CONTRIBUTION DU CRSAT DANS LA VALORISATION DES OUTILS DE MESURES DANS L’INDUSTRIE »

L’orateur a fait le constat de la faiblesse du secteur industriel de la RDC, celle-ci l’a non compétitive sur le marché mondial. Les voix s’élèvent donc à ce jour pour pousser notre pays à une émergence grâce à son industrie.

Raison pour laquelle les outils de mesure jouent un rôle majeur dans l’étalon de fabrication et la vérification dans l’industrie.

Alors les décideurs ont l’obligation de vulgariser ces outils usuels conformément aux normes en vigueur pour rendre notre production optimale et nos produits compétitifs à l’échiquier universel.

 

  • Le Septième exposé Présenté par l’Assistant de recherche BANU KELIKA avec comme thème : « LA PROBLEMATIQUE DE LA PROPRIETE INDUSTRIELLE AU CONGO »

Nous avons retenu que la RDC ne dispose pas d’une législation en matière de propriétés industrielles à l’hauteur des engagements internationaux et que son législateur ne s’adapte non plus à la conformité de l’accord sur les ADPIC.

C’est ainsi que le CRSAT se propose de donner sa contribution pour garantir tous les chercheurs inventaires en vue de garantir leurs droits de propriétés industrielles.

 

  • Le Huitième exposé Présente par l’ATR UVOYA NGAMAROWA

« INTRODUCTION DE LA TECHNOLOGIEDE FULLY WASHED DANS LE TRAITEMENT DU CAFE ARABICA DANS LE TERRITOIRE DE MAHAGI »

L’orateur présente la technologie de « Fully washed » à lavage complet du café arabica produit dans la le territoire de Mahagi.

Cette technologie constitue la contribution du CRSAT pour améliorer la qualité de ce café pour l’exportation à concurrence des autres.

 

  • Le Neuvième exposé Présenté par Trésor MUKAMBILWA MBUYI expert du Ministère de l’Industrie sur le thème « L’IMPORTANCE DE LA RECHERCHE POUR LA MISE EN ŒUVRE DU DPSI »

La qualité n’est possible qu’avec la recherche, cette dernière nous amène à l’innovation. La recherche vise à produire des connaissances scientifiques.

Pour cela, il faut la publication des résultats de recherches pour que les développements soient réels et palpables.

Actuellement la RDC compte 522 entreprises industrielles dont 330 opérant dans des conditions satisfaisantes.

La recherche nous aide à avoir des estimations et des chiffres réels.

Nous devons aller à la concrétisation à l’exemple de l’Ethiopie qui en réalise 3 projets.

Aucun n’ignore que la recherche et l’innovation sont au cœur même de l’industrie et voire du développement du pays car cela conduit à l’émergence.

 

De 14h00 à 15h00’ travaux en ateliers

  • Atelier 1 : Préalables à l’industrialisation, présidé par l’Attaché de Recherche MUTOMBO NSHIMBA
  • Atelier2 : Filières Industrielles présenté par l’Attaché de Recherche EFOLOKO BOKUNGU
  • Atelier 3 : Normes, Métrologies et propriétés Industrielles présenté par L’attaché de Recherche OLOLO

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